Nouvelle-Calédonie : mes impressions au coeur du Pacifique

Il est minuit. Je viens d’arriver à l’aéroport international de Tontouta. Je monte dans un taxi direction le centre-ville de Nouméa, à 45 minutes de route. Dans le noir, la route ressemble à s’y méprendre à n’importe quelle voie express en France. Seules les étoiles m’indiquent je suis bel et bien dans l’hémisphère sud. Après un mois au Japon et un vol direct de 9 h avec Aircalin depuis Tokyo, mon arrivée en Nouvelle-Calédonie est étonnament familière.

A quoi m’attendais-je exactement? Je ne suis pas tout à fait sûre. J’étais surtout enthousiaste à l’idée d’être réunie avec un ami qui y a emménagé il y a 2 ans et la promesse de vivre une des plus belles expériences de plongée de ma vie!

Bien que la Nouvelle-Calédonie soit un territoire français d’Outre-Mer, elle a acquis au cours des dernières décennies une grande autonomie. Faire de Nouméa mon port d’attache pour 3 mois a renforcé le sentiment d’être de retour en France: les rues, les boulangeries, les cavistes, l’architecture des immeubles, etc. Si l’on ajoute le port et les activités industrielles, j’aurais juré être de retour à Toulon dans le sud de la France! Mais après quelques jours, l’impression de familiarité, peut-être renforcée après avoir passé du temps au Japon, disparaissait au fur et à mesure que je commençais à remarquer ce qui était différent. Le premier jour où je suis sortie de Nouméa, j’ai réalisé que j’étais effectivement sur une île loin, très loin et pas n’importe laquelle.

Passer l’été dans l’hiver austral

Hibiscus flower Ouvea New Caledonia

Les température sont estivales pendant la journée mais bien fraiches en soirée. La Nouvelle-Calédonie est toujours couverte de fleurs d’Hisbiscus même pendant sa saison fraîche – photo prise à Ouvea

Être dans l’hémisphère sud, à peu près à la même latitude que Brisbane en Australie, et arriver début juillet pour trois mois, signifiait que j’étais sur le point de vivre un deuxième hiver cette année. Pour être honnête, les journées sont chaudes avec des températures généralement autour de 25/28°C, ce qui me permet d’être en t-shirt, short et tongs la plupart du temps, mais les soirées sont plus fraîches autour de 15°C.

L’hiver en Nouvelle-Calédonie ressemble au printemps en Europe. Cependant, à cause de l’humidité de l’air, le froid se fait sentir, surtout la nuit , bien plus que je ne l’aurais imaginé. Je me rends vite compte que le seul jean que j’ai apporté pour mon voyage ne va pas suffir. Lors de mon deuxième jour à Nouméa, je suis allée acheter un nouveau jean, heureusement qu’ils étaient en soldes!

Était-ce un mauvais choix de venir en hiver? Pas du tout, c’est la basse saison touristique, donc les hébergements et les vols sont moins chers, mais c’est surtout la saison des baleines! Du point de vue de la plongée sous-marine, c’est la saison avec la meilleure visibilité mais aussi du courant, ce qui signifie beaucoup de requins! En fin de compte, c’était pratique car j’ai pu prendre une seule combinaison de 7 mm qui convenait parfaitement au Japon et à la Nouvelle-Calédonie avec une température d’eau entre 18°C au Japon au plus froid et 24°C au plus chaud en Nouvelle-Calédonie.

 

Faire face à un jetlag culturel

sunset Lifou New Caledonia

Cela m’a pris plus de temps que je pensais pour m’adapter, mais j’adore maintenant vivre au rythme du soleil – photo prise à Lifou

La Nouvelle-Calédonie est peut-être à 9 heures de vol du Japon, mais Noumea a seulement 2 heures de différence avec Tokyo. Ayant bien absorbé mon décalage horaire la première semaine de mon mois au Japon, j’avais hâte d’arriver fraiche et prête à tout dès le lendemain de mon arrivée. Bien que ce soit en partie vrai, lors de ma première semaine à Nouméa, il a fallu m’adapter à un autre type de décalage horaire.

En Nouvelle-Calédonie, le soleil se lève à 6 heures et se couche à 18 heures. Après le coucher du soleil, il ne se passe plus grand-chose. Cela signifie que si vous vous levez un peu trop tard et que vous décidez de faire quelque chose seulement après le déjeuner, il ne vous reste plus beaucoup de temps pour profiter de la journée. Au Japon, je commençais ma journée vers 9 heures et les activités ne manquent pas la nuit. Cette différence de style de vie résulte en un décalage horaire d’environ 4 h et il m’a bien fallu une semaine pour m’adapter.

Etant donné que les activités de plein-air, y compris la plongée sous-marine et la randonnée, nécessitent de partir tôt le matin pour profiter des meilleures conditions de la journée, j’adore désormais être réveillée par les oiseaux dès 5h30 et profiter à fond de chaque journée.

 

La Nouvelle-Calédonie, continent miniature au coeur du Pacifique

Faille Shark Bourail New Caledonia

Certains endroits de Nouvelle-Calédonie permettent de se rendre compte à qu’elle point l’île est grande, le Domaine de Déva en est l’un d’entre eux – photo prise à Bourail

Je n’ai réalisé que très récemment la taille de la Nouvelle-Calédonie. Lors de mon premier roadtrip autour de Grande-Terre, j’ai parcouru près de 1300 km. C’est quasiment la même distance que de Bruxelles à Barcelone! La Nouvelle-Calédonie n’est pas une île volcanique comme la plupart des îles du Pacifique; c’est un morceau de l’ancien supercontinent Gondwana. Donc, vous ne trouverez pas de volcan ici, mais l’île est tellement grande que penser que vous serez capable de tout voir en 2 semaines n’est tout simplement pas possible. Vous devrez faire des choix.

J’espère qu’avec mon séjour de 3 mois je serai à même de vous donner les meilleures informations et vous aider à décider! Cette fois-ci, ce n’est pas seulement une destination de plongée que je découvre mais plutôt un pays entier. C’est un peu comme si j’essayais de faire tous les spots de plongée de France en un seul voyage!

Au-delà du nombre d’endroits à explorer autour de la Nouvelle-Calédonie et de ses îles (l’île des Pins, Ouvéa, Lifou, Mare et Tiga), il existe de fantastiques opportunités régionales pour s’envoler plonger à l’étranger. De Nouméa, vous pouvez partir en Australie, en Nouvelle-Zélande, à Fidji, au Vanuatu et en Polynésie française grâce aux vols directs d’Aircalin. C’est pourquoi j’ai décidé de profiter de l’occasion pour visiter un autre pays depuis la Nouvelle-Calédonie: je pars plonger au Vanuatu!

 

Le prix du paradis

passion fruit tart Noumea New Caledonia

Les fruits de la passion du jardin appelés ici pomme-liane avec du beurre importée de France font de délieuses gourmandises faites maison à moindre coût – photo prise à Noumea

C’est un sujet que l’on peut difficilement éviter au sujet de la Nouvelle-Calédonie. Cependant, il faut bien comprendre que le fait de vivre au milieu du Pacifique avec des exigences occidentales, en particulier sur le plan alimentaire pour les Français, fait que le niveau de vie est plus élevé. L’indépendance alimentaire de la Nouvelle-Calédonie n’est que de 18%, bien que des programmes agricoles ambitieux souhaitent la porter à 30% d’ici 2025. En conséquence, la majeure partie de la nourriture est importée de France et un peu d’Australie et de Nouvelle-Zélande.

En revanche, le système D fonctionne plutôt bien. Les gens n’hésitent jamais à s’entraider en échangeant fruits et légumes poussant dans le jardin ou en se rendant de petits services. J’ai également dû revoir mes idées préconçues sur ce qui est censé être moins cher ou plus coûteux.

Une visite au marché de Nouméa, bien que très beau et coloré avec tous ces fruits tropicaux, m’a appris que tout ce qui pousse localement n’est pas forcément moins cher. Une fois habituée aux prix dans les supermarchés, j’ai décidé de faire de mon mieux avec ce que je pouvais acheter. Je cuisinais en utilisant autant que possible les fruits et légumes du jardin de la maison où je séjournais. Mes hôtes qui avaient de longues journées de travail semblaient plutôt heureux d’avoir une cuisinière motivée à la maison.

A Nouméa, j’ai décidé de ne pas garder la voiture de location que j’ai utilisée pour mon roadtrip, comme je passe la plupart du temps à écrire lorsque j’y suis. Je marche et j’utilise des taxis de temps en temps, ce qui est moins cher que de louer une voiture. Cependant, ne pensez même pas à utiliser votre application Uber, elle n’existe pas ici. Il existe une alternative calédonienne mais ils sont plus chers que les taxis habituels, alors j’ai repris les bonnes vielles habitudes d’appeler le numéro central de taxis.

De manière générale, bâtir un budget cible pour explorer et faire de la plongée en Nouvelle-Calédonie est la meilleure façon de profiter au maximum de son voyage sans mauvaises surprises. Je vais vous aider avec tous les chiffres détaillés. Il y a aussi pas mal d’astuces que l’on peut utiliser pour faire un voyage de rêve en Nouvelle-Calédonie sans avoir à trop casser sa tirelire. J’en parlerai dans mes prochains articles.

Une nature époustouflante loin des foules

Parc de la Rivière Bleue New Caledonia

Seule dans les paysages aux couleurs contrastées du Parc de la Rivière Bleue – photo prise dans la région de Yaté

Si je n’avais pas vécu en Ecosse j’aurais certainement ignoré, comme la plupart des gens en Nouvelle-Calédonie, que la Calédonie est à la base une région des Highlands en Ecosse. Ce fait intéressant n’est pas une pure coïncidence, car il est lié à l’histoire de James Cook lors de son deuxième voyage d’exploration à travers l’océan Pacifique . C’est lorsque j’ai enfin quitté Nouméa que j’ai réalisé où j’étais, sur une île du Pacifique Sud, vaste et sauvage. Comme James Cook, la Nouvelle-Calédonie me fait penser à beaucoup à l’Écosse: les collines à perte de vue, les contrastes de couleurs en particulier une heure avant le coucher du soleil lorsque la lumière traverse les nuages ainsi que la faible densité de population.

La Nouvelle-Calédonie ne compte que 280 000 habitants. Avec seulement 120 000 touristes par an venant principalement de France, du Japon, d’Australie et de Nouvelle-Zélande, vous êtes plus que susceptible de profiter des paysages naturels de Nouvelle-Calédonie sans personne autour. Cela pourrait être une conséquence positive d’une faible population, mais j’ai trouvé qu’en Nouvelle-Calédonie, que ce soit sur les plages ou dans les parcs naturels, chaque endroit était particulièrement propre. En 40 plongées, je n’ai ramassé qu’une seule et unique bouteille en plastique!

J’ai visité 3 parcs naturels et j’ai apprécié leur organisation et leur niveau d’équipement: le parc régional de la Rivière Bleue, le domaine de Deva et le parc provincial des Grandes Fougères. Vous pouvez trouver dans chacun un centre d’accueil où les gardes forestiers peuvent vous recommander des itinéraires en fonction du temps que vous avez et de vos capacités physiques. Vous trouverez également de l’eau fraîche pour remplir votre bouteille, des tables de pique-nique et des toilettes. Ces parcs sont également parfaits pour toutes sortes de sports de plein-air comme la randonnée, le VTT et le kayak. Je vous recommande en particulier les excursions en kayak que propose Aventure Pulsion dans la Forêt Noyée du Parc de la Rivière Bleue.

Une autre conséquence de la basse fréquentation touristique est que vous devrez vous assurer de vous munir d’un téléphone portable. Ce sera un outil essentiel pour réserver et confirmer tous vos logements et activités. Par exemple, les centres de plongée ne sont pas tous ouverts en permanence, alors assurez-vous de prendre contact quelques jours avant et de réserver votre hébergement bien à l’avance (et ne pas hésiter à reconfirmer). Vous pouvez obtenir une carte SIM Mobilis avec forfait prépayé à Nouméa à l’OPT (Bureau de poste) pour 6 195 Francs Pacifique (52 €), dont 3 000 Francs Pacifique de crédit. Pour vous donner une idée, 3 000 CPF c’est ce que j’ai dépensé en un mois.

Deux mondes à part

Great Hut of Deva Domain Bourail New Caledonia

Grande case Kanak du Domaine de Déva – photo prise à Bourail

Aux prémices de mon projet de venir à Nouméa, j’ai reçu divers conseils et avertissements. Des conseils sur les lectures à faire, des avertissements sur ce qu’il ne faut pas faire. L’histoire entre la France et la Nouvelle-Calédonie est compliquée, c’est un fait. Bien que j’écoute toujours attentivement et que je fasse mes recherches, j’ai tendance à garder mon opinion pour quand je suis sur place.

2018 est une année particulière pour la Nouvelle-Calédonie, un référendum sur l’indépendance aura lieu le 4 novembre. C’est la deuxième fois que je me retrouve dans un endroit où un référendum d’indépendance se déroule. En 2014, c’était en Ecosse. Je pensais pouvoir être à nouveau une observatrice neutre, écoutant toutes les parties dans le but de mieux comprendre l’histoire et la culture du pays. C’est ce que j’ai fait aussi en arrivant en Nouvelle-Calédonie, mais cette fois, c’était différent puisque je ne suis pas une étrangère. Quoi que je fasse, quoi que je dise, que cela me plaise ou non, je devais d’abord le reconnaître si je voulais approfondir l’histoire et la culture de la Nouvelle-Calédonie pendant toutes les discussions passionnantes auxquelles j’ai pu participer.

Comme expliqué plus haut, Nouméa et le reste de la Nouvelle-Calédonie sont radicalement différents. En fait, il existe 4 régions distinctes en Nouvelle-Calédonie: le Grand Nouméa, le Sud, le Nord et les îles Loyauté. Mais je ne le savais pas encore quand je me suis rendue pour la première fois au centre-ville de Nouméa.

J’ai fait le tour de la Place des Cocotiers pour prendre la température à la recherche de pépites cachées. La place est constituée d’un jardin avec des cocotiers,un kiosque à musique, une fontaine et quelques cafés. De nombreux travaux sont en cours, ce qui rend les abords immédiats moins agréables à arpenter à cause de la poussière et du bruit. Mais ce n’est pas ce qui m’a dérangé. Comme je poursuivais mon chemin, je me sentais de plus en plus gênée: les gens étaient séparés. Les Européens d’un côté, les Kanaks de l’autre. J’ai eu au moins l’occasion d’esquisser un sourire quand j’ai vu des gens jouer ensemble sur le jeu d’échecs géant de la Place des Cocotiers.

Village in Lifou New Caledonia

Les cases traditionelles sont toujours construites à côté de petites maisons modernes dans les tribus Kanak – photo prise à Lifou

En quittant Nouméa, j’ai découvert que les choses pouvaient être différentes. On ne peut pas se rendre dans un village kanak comme ça, mais certaines personnes des deux côtés ont bien compris le problème et ont créé des initiatives pour que ces deux mondes se rencontrent et partagent des moments ensemble. J’ai eu ainsi l’occasion de me rendre en tribu Kanak et d’en apprendre davantage sur leur mode de vie, leur culture et leur sagesse sur la manière d’utiliser les ressources naturelles de manière responsable.

Grâce aux visites organisées par Noëlle de Bourail bus excursions, j’ai passé une très belle journée à apprendre les recettes locales et m’exercer à la vannerie avec les palmes de cocotiers avec les femmes de la tribu Katricoin, à une heure de route de Bourail. À l’île d’Ouvéa, pendant la Fête du Waleï, les tribus de Heo et Takedji ont accueilli tous les visiteurs comme si nous étions de la famille. Dans chaque cas, j’ai reçu une hospitalité touchante malgré tout ce qui pouvait nous séparer.

Loin de toute disneyfication, la culture kanak est parfois rude mais authentique. Guidée par la bienveillance de Noëlle, j’ai appris à faire «la Coutume», un rituel d’introduction essentiel pour être accueilli en tribu, sur ce qu’on appelle les terres coutumières. Il est important de comprendre qu’en Nouvelle-Calédonie tous les espaces ne sont pas publics, l’autorisation du chef de la tribu est nécessaire en terre coutumière. La récompense d’un voyageur respectueux et responsable en Nouvelle-Calédonie sera l’accès à certains de ses plus beaux trésors d’un point de vue naturel et culturel. Je pense que la Nouvelle-Calédonie m’enseigne une belle leçon sur ce que voyager signifie aussi.

 

Détox digitale malgré moi

Tao Waterfalls Hienghene New Caledonia

Difficile de faire mieux qu’en bas d’une cascade pour déconnecter – photo prise à Hienghène

La première impression de la Nouvelle-Calédonie que j’ai eue à Nouméa, qui ressemble à s’y méprendre à la France, m’a peut-être donné la fausse impression que l’infrastructure et les communications seraient les mêmes dans toute l’île. À l’extrême nord de la Nouvelle-Calédonie ou dans les îles, même dans un hôtel de luxe à seulement 2h30 de route de Nouméa, j’ai perdu des heures à essayer d’utiliser internet. Bien que la consultation du web ne soit pas problématique, charger des photos sur mon blog ou sur les médias sociaux était un véritable calvaire.

Avec quelques petits forfaits de données 3G (oubliez la 4G) avec mon téléphone portable pour 90 CPF (0,75 €) de l’heure, j’arrivais juste à mettre à jour mes stories Instagram . Donc trois jours après avoir commencé mon roadtrip, j’ai abandonné parce que j’étais en train de faire un des voyages les plus incroyables que j’ai jamais fait. J’ai donc décidé de me détendre et de reporter le téléchargement à Nouméa. Honnêtement, c’était une bonne leçon de planification pour le futur.

Sur la route, en particulier en plongeant presque tous les jours et en conduisant plusieurs heures seule, je fais ce que je peux. Partager tout en direct n’est pas essentiel. Profiter plus de mon voyage signifie aussi plus de belles histoires à raconter plus tard. Cela signifie-t-il que je devrais planifier des aventures hors réseau un peu plus souvent? Peut-être…

 

La Nouvelle-Calédonie, terrain de jeu de rêve pour photographes sous-marins

Florine scuba diving in HIenghene New Caledonia

Lorsqu’on rencontre une multitude de photographes sous-marins passionés, on finit avec toute une collection de photo de soi sous l’eau – photo prise par Thierry Baboulène à Hienghène

Les lagons de Nouvelle-Calédonie ne ressemblent en rien à ce que j’ai pu voir auparavant. J’ai souvent entendu dire que les plongeurs locaux étaient tellement gâtés qu’il leur était difficile de plonger ailleurs. Je peux comprendre pourquoi. Les écosystèmes marins autour de la barrière de corail de Nouvelle-Calédonie, la deuxième plus grande au monde après l’Australie, sont dans un état incroyable. Pas étonnant que les lagons de Nouvelle-Calédonie fêtent cette année leur 10e anniversaire en tant que patrimoine naturel mondial de l’UNESCO .

La Nouvelle-Calédonie m’a offert beaucoup de «premières sous-marines»: mon premier grand banc de raies aigle à Nouméa, mon premier requin-léopard à Bourail, mes premiers dauphins globicéphales à Koumac, ma première lime électrique à Hienghène, mon premier hippocampe pygmée à Poindimié, ma première raie manta océanique à Ouvéa. Je n’avais encore jamais vu d’endroit qui puisse offrir autant d’action et de diversité que ce soit pour voir du gros ou du petit.

Quel que soit votre intérêt en plongée sous-marine, la Nouvelle-Calédonie a quelque chose pour vous, aussi bien pour les débutants que pour les plongeurs expérimentés. Vous pouvez même faire de la plongée sur épaves à Nouméa et faire de la plongée en grotte à l’île des Pins.

Plus je passe de temps sur les réglages de mon appareil photo et les compétences à acquérir pour capturer de belles images, plus j’aime la photo sous-marine. La Nouvelle-Calédonie est l’un des terrains de jeux sous-marins les plus incroyables où j’ai eu l’occasion de m’entrainer. Elle attire de nombreux photographes sous-marins talentueux et les plongeurs locaux deviennent également accros à la photographie sous-marine. En seulement un mois de plongée en Nouvelle-Calédonie, je sais que j’ai fait d’énormes progrès. Discuter des propriétés optiques des lentilles et des réglages manuels à utiliser en fonction du type de cliché est devenu mon sujet de conversation préféré récemment. Pendant mes longues conversations de geeks de la photo sous-marine, je me suis fait de nouveaux amis tout aussi passionnés que moi:

Voici une sélection de mes photos sous-marines préférées, mais des milliers d’autres attendent sur mon disque dur d’être triées et éditées. Je rédigerai prochainement plusieurs guides sur la manière d’organiser un road trip de plongée sous-marine dans le nord de Grande-Terre ou comment choisir l’île de Nouvelle-Calédonie que vous souhaitez explorer sous l’eau et au-delà. Je m’assurerai d’inclure toutes les informations essentielles sur les sites de plongée et comment le faire sans trop casser votre tirelire. Si vous souhaitez en savoir plus sur mon expérience en Nouvelle-Calédonie, n’hésitez pas à le demander dans les commentaires!

 

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Cet article a été rédigé en partenariat avec l’Office du Tourisme de Nouvelle-Calédonie et Aircalin. Toutes mes opinions sont personnelles et reflètent honnêtement mon expérience.

Posted by Florine

  1. Passionnant, émouvant et … riche d’enseignement !
    Merci.

    Répondre

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